Le calme et le silence régnaient dans le car, lorsque Céline hurla et se leva droite comme un « I » . L'arrêt du car fut immédiat. Tous accoururent voir la cause de tout ce vacarme, mais surtout pour savoir ce qu'avait leur amie. Celle-ci tremblait, avait les pupilles dilatés par la peur, tous sont corps était glacés. Et lorsqu'elle arriva à prononcer quelques mots, Mickaël lui fit signe de se taire et lui dit qu'il lui fallait un peu de temps pour se reposer. Quelque tremblement plus tard, Céline le remercia de prendre soin d'elle. Céline perdait l'esprit, elle devenait de plus en plus folle. Les garçons décidèrent, suite à cette réaction, qu'ils ferraient mieux de repartir. Pendant ce temps, les deux confidents de la jeune fille firent des pieds et des mains pour la calmer. L'ayant calmée, ils entreprirent de lui en parler :
« - Céline, dit nous ce qu'il se passe ?s'écria Mickaël
- tous ces rêves...dans ma tête...me rendent folle. Dit-elle péniblement, elle baissa la tête. Lorsqu'elle releva celle-ci, la tristesse s'était enfuit de son visage chassé par la colère. Pourquoi dois-je subir toute cette pression ? Je ne suis qu'une adolescente ! Pourquoi n'irait-elle pas voir quelqu'un d'autre !
- elle ne sera pas seule pour longtemps ! répondit Matthias
-comment ça !! S'écrièrent Céline et Mickaël dans une seule voie.
-tu te souviens, quand je me suis réveiller, j'avait essayer de te parler.
-oui...mais tu n'as pas réussi à me faire comprendre de quoi il s'agissait.
-elle...cette bestiole m'as parler à travers mon esprit, elle m'as donné un message pour toi. S'exclama Matthias qui subissait le regard de feu de son amie .Pendant plusieurs seconde plus personne ne parla.
- mais, parle ! Dis moi de quoi il s'agit ! cria Céline »
Pendant ce temps, Mickaël avait l'impression qu'on lui insérait la peur à grande poignée. L'idée que ces être poilus puissent entrer dans son propre esprit le pétrifiait. Ou c'était-il encore embarqué ?
« -elle m'as dit que si tu continuais tu finirais comme ton frère ! elle a aussi dis une phrase bizarre en rapport avec le silence...
- plus que le silence, rien que le silence, vous y serriez tous réduit !coupa Céline
-pourquoi m'as t'elle fait passer ce message alors que tu es déjà au courant ?
-ne cherche pas à comprendre ce n'est rien d'autre qu'un stupide araignée. Répondit Mickaël
-mais il y a quand même quelque chose qui me gène dans cette histoire. Renchéri Matthias.
- quoi encore matt ? souffla Céline agacer
-comment connais tu cette phrase ?
-c'est Gaétan qui me l'as dit après avoir ... »
Céline laissa sa phrase en suspend ; elle ne savais pas si elle devais en parler ces amis. Mais de toute façon, il étaient tellement têtu qu'ils lui demanderaient jusqu'à ce qu'elle cède. Comme si Mickaël avait entendu les penser de Céline, il lui demanda :
« - après avoir quoi, Céline ?
-après avoir tuer gingembre. Répondit Céline d'un air dépité
-Céline, tu vas tous nous expliquer depuis le debout , s'il te plais. »
Elle dut donc avec énormément de mal leur raconter tous leur songe. Un grand débat entre les trois amis commença :
« - mais, Céline, ce n'est qu'un rêve. Elle n'est peut être pas morte . essaya Matthias de rassurer Céline
-ce n'est pas qu'un rêve. Après mettre réveiller, l'odeur de sang régnait dans le car et son cri résonnait encore dans mes oreilles. elle n'est peut être pas morte, mais c'est certainement un rêve prémonitoire... »
Finissant à peine sa phrase, elle s'écroula. Etait-elle évanoui ou morte ? Les garçons ne savaient pas quoi faire ! La panique s'était emparer du bus !
« - Céline, dit nous ce qu'il se passe ?s'écria Mickaël
- tous ces rêves...dans ma tête...me rendent folle. Dit-elle péniblement, elle baissa la tête. Lorsqu'elle releva celle-ci, la tristesse s'était enfuit de son visage chassé par la colère. Pourquoi dois-je subir toute cette pression ? Je ne suis qu'une adolescente ! Pourquoi n'irait-elle pas voir quelqu'un d'autre !
- elle ne sera pas seule pour longtemps ! répondit Matthias
-comment ça !! S'écrièrent Céline et Mickaël dans une seule voie.
-tu te souviens, quand je me suis réveiller, j'avait essayer de te parler.
-oui...mais tu n'as pas réussi à me faire comprendre de quoi il s'agissait.
-elle...cette bestiole m'as parler à travers mon esprit, elle m'as donné un message pour toi. S'exclama Matthias qui subissait le regard de feu de son amie .Pendant plusieurs seconde plus personne ne parla.
- mais, parle ! Dis moi de quoi il s'agit ! cria Céline »
Pendant ce temps, Mickaël avait l'impression qu'on lui insérait la peur à grande poignée. L'idée que ces être poilus puissent entrer dans son propre esprit le pétrifiait. Ou c'était-il encore embarqué ?
« -elle m'as dit que si tu continuais tu finirais comme ton frère ! elle a aussi dis une phrase bizarre en rapport avec le silence...
- plus que le silence, rien que le silence, vous y serriez tous réduit !coupa Céline
-pourquoi m'as t'elle fait passer ce message alors que tu es déjà au courant ?
-ne cherche pas à comprendre ce n'est rien d'autre qu'un stupide araignée. Répondit Mickaël
-mais il y a quand même quelque chose qui me gène dans cette histoire. Renchéri Matthias.
- quoi encore matt ? souffla Céline agacer
-comment connais tu cette phrase ?
-c'est Gaétan qui me l'as dit après avoir ... »
Céline laissa sa phrase en suspend ; elle ne savais pas si elle devais en parler ces amis. Mais de toute façon, il étaient tellement têtu qu'ils lui demanderaient jusqu'à ce qu'elle cède. Comme si Mickaël avait entendu les penser de Céline, il lui demanda :
« - après avoir quoi, Céline ?
-après avoir tuer gingembre. Répondit Céline d'un air dépité
-Céline, tu vas tous nous expliquer depuis le debout , s'il te plais. »
Elle dut donc avec énormément de mal leur raconter tous leur songe. Un grand débat entre les trois amis commença :
« - mais, Céline, ce n'est qu'un rêve. Elle n'est peut être pas morte . essaya Matthias de rassurer Céline
-ce n'est pas qu'un rêve. Après mettre réveiller, l'odeur de sang régnait dans le car et son cri résonnait encore dans mes oreilles. elle n'est peut être pas morte, mais c'est certainement un rêve prémonitoire... »
Finissant à peine sa phrase, elle s'écroula. Etait-elle évanoui ou morte ? Les garçons ne savaient pas quoi faire ! La panique s'était emparer du bus !